Le projet à l’origine de l’établissement pose le partenariat comme principe fondateur.
Le jeune ayant un handicap est sujet à part entière.
Le partenariat : politique de référence
Le projet pédagogique consiste en un partenariat entre :
Les Jeunes
L’Equipe de professionnels,
Les Parents, pour garantir une continuité entre l’institution et la famille,
Les Associations de parents,
Les Intervenants médicaux auprès de l’enfant ou de l’adolescent : médecins hospitaliers, orthoprothésistes, (Convention avec l’Hôpital Raymond Poincaré.)
Les autres Institutions - spécialisées ou non - susceptibles de contribuer à l’enrichissement des activités proposées,
Les Animateurs (conteurs, musiciens, danseurs...)

Une éducation adaptée, dont la communication, fil conducteur, constitue la base de travail
La place du jeune : au cœur du projet
Les apprentissages du jeune sont au centre de ce projet qui est basé sur le respect des droits et devoirs de chacun.
Les pratiques sont en permanence évaluées et réaménagées si nécessaire.
Au programme :
Des activités individuelles ou en groupe organisées à partir des problématiques et appétences de chaque enfant ou adolescent, aménagées selon un rythme précis dans la journée. Certaines se déroulent à l’extérieur de l’établissement : balnéothérapie, poney, piscine...
L’association apporte un « Plus » en finançant une partie d’entre elles.
Une recherche continue pour améliorer la communication entre et avec chacun des jeunes,
Des actions de formation - recherche,
Des relations régulières avec les familles dans le cadre du quotidien :

La formation : recherche et action
Ces formations convergent toutes vers la recherche d’un savoir-faire adapté aux besoins des jeunes et impliquent :
Le Personnel.
Dans le cadre du budget de fonctionnement de l’établissement.
Les Jeunes.
Dans le cadre de la mise en oeuvre des meilleures formes de leur participation (mise au point de logiciel, Orthopédagogie)
Les Familles.
Dans le cadre de formations communes parents/professionnels organisées en interne ou par un intervenant extérieur.
A cet égard, l’association « Quelque Chose en Plus » finance certaines d’entre elles.
