Introduction
Les besoins spécifiques des jeunes sont divers et les identifier, les prendre en compte reste la préoccupation centrale du Projet d’Etablissement.
Ce Projet d’établissement construit dans un lien parents /direction de l’établissement doit être réactualisé dans le cadre de la démarche qualité en application de la loi de 2002-2 : d’ici décembre 2010.
Le CVS sera le partenaire privilégié dans cette démarche ; mais le travail mené dans le cadre de nos rencontres du samedi reste une contribution majeure.
La mise en œuvre des projets personnalisés a mis en exergue les différents registres d’intervention à développer dans l’Education (au sens large et noble du terme) de vos enfants :
Communication
Autonomie (socialisation – autonomie personnelle)
Compétences cognitives avec l’introduction des nécessaires temps d’apprentissage
Ces obligations légales font l’objet d’un travail d’intégration, compréhension, assimilation des nouvelles donnes, pour développer une meilleure communication entre professionnels, entre professionnels et parents, avec toujours l’enfant « au centre du dispositif ».
La question de la transversalité des actions des professionnels est actuellement au cœur de notre recherche : comment introduire les compétences des rééducateurs au niveau du quotidien de l’enfant pour que celui-ci puisse intégrer le sens qu’a pour lui la contribution de chacun (kiné, psychomotricienne, orthophoniste, ergothérapeute).
Notre recherche se pose donc en termes de la place du soin dans cet établissement, mais aussi, au regard du partenariat, dans la famille : car nous butons souvent sur la question du médical en lien avec cette réalité que les enfants font l’objet de prescriptions médicales hospitalières diverses qui se traduisent par des nécessaires temps de verticalisation, postures, mobilisations, installations etc...
Pour avancer, je propose donc que nous engagions aujourd’hui la réflexion à partir des questions suivantes :
1. Selon que je suis, prescripteur, professionnel, parent,…. en quoi ces prescriptions vont-elles changer ma relation à l’enfant ?
1 bis. En tant que "patient" (l’enfant, l’ado), en quoi ces prescriptions vont-elles changer ma relation aux autres, à l’environnement ?
2. Que savons-nous chacun, des limites (compétences, capacités à faire face, craintes,...) des différents "acteurs" (enfant, parent, prescripteur, professionnel,...) ?
3. Comment intègre-t-on et comment aide-t-on à intégrer les limites des différents acteurs dans l’accompagnement de l’enfant ?
Messages
1. Samedi de travail du 17 oct 2009, 18 octobre 2009, 15:58, par Ludo
A la demande Gérard, nous vous proposons de poster vos contributions directement à la suite de l’article. Rappel des attendus à la suite de la réunion, dites :
– ce qui a retenu votre attention ?
– ce que vous voudriez approfondir et comment ?
Les contributions sont immédiatement visibles aux seuls membres VIP.
2. Samedi de travail du 17 oct 2009, 22 octobre 2009, 16:39, par parent
la culpabilité par rapport a l’enfant, de trop lui imposer les contraintes de port de corset, bottes moulés etc…
3. Samedi de travail du 17 oct 2009, 3 novembre 2009, 16:11, par Ludo
L’aspect médical prend de la place sur les relations affectives ou pédagogiques.
Il interfère dans les relations avec l’enfant et se manifeste en général sous une forme culpabilisante. Cette violence faite à soi-même reste souvent non exprimée.
Il est important de pouvoir trouver des moments pour communiquer sur ces difficultés entre : les parents, les professionnels et les enfants.
4. Samedi de travail du 17 oct 2009, 8 novembre 2009, 17:31, par marieo
De cette réunion, ne me reviennent que les échanges directs avec les parents du petit groupe. Les communications des autres groupes ne sont pas imprimées dans ma mémoire car transmises indirectement, c’est dommage, je préfère les échanges tous ensemble.
Pour ce qui est du contenu :
Ce qui m’a marqué, c’est que nous tous, parents, il me semble, mentons sur la quantité de "soins" que nous prodigons à nos enfants, soit pour ne pas blesser le personnel soignant et ne pas démotiver, soit pour ne pas être culpabilisés. soit pour obtenir un relais.